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Les mardis des Bernardins


le mardi à 21h, le mercredi à 2h et le samedi à 16h durée : 55 minutes


Les sujets des « Mardis des Bernardins » sont élaborés en partenariat avec les six départements du pôle de recherche du Collège des Bernardins, la Faculté Notre-Dame, le Collège de France et l’Académie Catholique de France.


Les sujets des « Mardis des Bernardins » interrogent notre société en débattant autour de grands thèmes comme l’entreprise, la culture, l’art ou les religions.




Production : Radio Notre-Dame

Les mardis des Bernardins L’intelligence peut-elle devenir artificielle ?
par : Le collège des Bernardins |

L’intelligence peut-elle devenir artificielle ?

Ce qui dicte le progrès, c’est l’intelligence. Intelligence informatique, algorithmique, artificielle…, elles occupent une place prépondérante, et promise à une envergure indescriptible. A terme s’imposeront-elles devant l’intelligence humaine, celle de l’émotion, de la fragilité, de l’amour ? L’intelligence de l’âme est-elle en danger ?
A l’heure où nous déléguons toujours plus aux algorithmes, les Mardis des Bernardins ont chargé une anthropologue, Evelyne Heyer, un professeur à Polytechnique, Charles Ollion et une théologienne, Gemma Serrano, d’éclairer pour nous la notion d’intelligence.

Le débat est animé par Didier Pourquery, directeur de la rédaction de The Conversation France.
avec Evelyne Heyer, professeur au Muséum National d’histoire Naturelle en anthropologie génétique
Charles Ollion, directeur de la recherche à Heuritech, enseignant à Polytechnique
et Gemma Serrano, directeur du département humanisme numérique et professeur de Théologie à la Faculté Notre-Dame.

Les mardis des Bernardins (Ap)prendre le temps
par : Le collège des Bernardins |

(Ap)prendre le temps ?

La terminologie du temps s’étend à l’infini. Question de vitesse ou de rythme, d’accélération du temps ou d’essor de l’urgence… à quoi fait-on référence ? Où sont passés les chaînons de la continuité ? Comment réintroduire du temps long notamment dans le temps médiatique ? Peut-on aménager le temps comme on aménage l’espace ? Alors que sous le nom de présent, le contemporain tend à devenir un impératif social et politique, le temps fléché instauré par la transcendance judéo-chrétienne perd la direction ultime qui lui donne sens : l’espérance…

Débat animé par David Abiker
Avec Chantal Delsol, philosophe,
Jean-François Clervoy, astronaute à l’Agence Spatiale Européenne,
et Gilles Vernet, Réalisateur de "Tout s’accélère", 2016.

Les mardis des Bernardins Lobbies déchainés, démocratie enchainée ?
par : Le collège des Bernardins |

Lobbies déchainés, démocratie enchainée ?

Nous en avons tous déjà entendu parler : disséminés au cœur du pouvoir, ils semblent omniprésents. Mais peu savent ce qu'ils sont réellement. Comment fonctionnent les lobbies ? Quels sont leurs moyens d'actions ? Quelle est l'étendue de leur influence sur notre démocratie ? Au fond, ces groupes de pression sont-ils une faille de la démocratie ou l'un de ses modes d'expression privilégiés ?

Avec Laurène Bounaud, directrice du plaidoyer « Affaires publiques et Lobbying », Transparency International
Olivier Benoist, co-fondateur du cabinet de lobbying Lighthouse Europe
et Adrien Roux, doctorant, chargé d'enseignements en droit pénal et criminologie, Université Aix-Marseille.

Les mardis des Bernardins Un monde à plusieurs vitesses ?
par : Le collège des Bernardins |

Un monde à plusieurs vitesses ?

Il y a 50 ans, dans son encyclique Populorum progressio, le pape Paul VI théorisait la notion de « développement intégral de l’homme » : « Le développement ne se réduit pas à la simple croissance économique. Pour être authentique, il doit être intégral, c’est-à-dire promouvoir tout homme et tout l’homme ». Une approche du progrès limitée à des considérations matérielles, économiques, ou politiques, sans les inclure toutes et simultanément s’ouvrir à une dimension spirituelle, ne saurait être suffisante, tout comme une approche qui ne prendrait pas en compte l’ensemble des hommes et des peuples. Qu’en est-il aujourd’hui ?

Débat est animé par Didier Pourquery, directeur de la rédaction de The Conversation France
avec Bertrand Badré, ancien directeur général de la Banque mondiale,
Jean-Hervé Lorenzi, professeur d'économie à Paris Dauphine et président du cercle des économistes,
Patrick Viveret, philosophe et essayiste

Les mardis des Bernardins Des migrations et des hommes, sortir le migrant des clichés
par : Le collège des Bernardins |

Des migrations et des hommes, sortir le migrant des clichés

Qu’est-ce que cette cicatrice nous dit de l’Homme ? La vie humaine - la Bible même - n’est-elle pas aussi une migration ? Sapiens n’a-t-il pas quitté son berceau africain à la conquête du monde ? Alors, existe-t-il une bonne, une mauvaise migration ? Quelles conséquences politiques et économiques faut-il anticiper des migrations actuelles ? Peut-être pour contrer la rhétorique de crispation et de stigmatisation qu’on voit s’intensifier en France et en Europe, les Mardis des Bernardins vous proposent de revenir sur la notion de migrant, une catégorie médiatique surexploitée.

Avec :
Père Matthieu Villemot, docteur en philosophie de l’ICP et maîtrise en théologie de l’IET
- Ralf Gruenert, représentant de l'UNHCR en France
- Benjamin Boudou, docteur en science politique

Les mardis des Bernardins Des liturgies aux salles de concert, quel rôle pour la musique sacrée ?
par : Le collège des Bernardins |

Des liturgies aux salles de concert, quel rôle pour la musique sacrée ?

Les Mardis des Bernardins s'interrogent sur l’avenir de la musique sacrée. Quelle est la place et la signification de la musique sacrée de nos jours ? Où se situe la frontière entre sacré et profane dans la musique d’aujourd’hui ? La dimension sacrée relève-t-elle de l’intention du compositeur ou de la perception de l’auditeur ? En d’autres termes, comment définir objectivement le caractère sacré d’une œuvre ?

Avec :
- Michel Onfray, philosophe et essayiste
- Louis Pernot, pasteur, théologien et musicien
- Éric Tanguy, compositeur, lauréat des Victoires de la musique classique

Les mardis des Bernardins De l’information de masse à l’information individualisée, que nous reste-t-il de commun ?
par : Le collège des Bernardins |

De l’information de masse à l’information individualisée, que nous reste-t-il de commun ?

Nous sommes aujourd’hui plus de 3.4 milliards d’êtres humains connectés à internet. Demain, cette connexion concernera également des dizaines de milliards d’objets, de robots, de capteurs…. Quel traitement le numérique réserve-t-il à nos identités ?
Appauvrissement de l‘expérience humaine ou revanche de l’individu libéré des pesanteurs sociales, standardisation des identités au détriment de la singularité ou porte d’entrée vers l’exploration d’un nouveau monde commun, le sens social des identités numériques divise ; l’identité numérique devient un objet d’inquiétude. 
Volatiles, mutables, instables, difficilement saisissables et maîtrisables, que nous réservent nos identités numériques ?

Connecté en permanence, engagé, le public a partout pris le contrôle de sa consommation d’information : comme avec les « playlists » musicales individuelles, nous lisons, écoutons et regardons hors des temporalités collectives traditionnelles. Personnalisées, sur mesure, choisies, triées, « algorithmées », nos informations n’ont plus grand chose à voir avec celles des autres. Est-ce simplement le modèle « one to many » indifférencié qui s’essouffle, « l’illusion de l’entre-nous » portée par le journal de 20h qui se dissipe ou sommes-nous réellement en train de créer des mondes parallèles ? Quand il y a tant d’expériences différentes possibles, partager des choses en commun devient plus compliqué. A l’ère de la personnalisation le média de masse peut-il encore exister et jouer son rôle de synchronisateur social ?

Animé par Didier Pourquery, directeur de la rédaction de The Conversation France
Avec :
Eric Scherer, Directeur de la prospective et de la stratégie numérique de France Télévisions.
Gemma Serrano, Directeur du département humanisme numérique Professeur de Théologie à la Faculté Notre-Dame
Pierre C. Bélanger, Professeur en communication, Université d'Ottawa
Brian Myles, Journaliste, directeur du Devoir (Canada)

Les mardis des Bernardins S’informer, un défi pour la jeunesse
par : Le collège des Bernardins |

S’informer, un défi pour la jeunesse

« Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets. » Alfred Sauvy

Le numérique bouleverse complètement notre rapport à l’actualité. Cette révolution est encore plus forte pour les jeunes qui s’informent surtout par les réseaux sociaux et manifestent de la défiance à l’égard des médias traditionnels. A quelles informations sont-ils exposés ? Quelles informations produisent-ils ? Comment s’assurer de leur fiabilité ? La rapidité des flux s’intensifie, les contenus sont toujours plus accessibles et les théories du complot font de plus en plus d’adeptes ; comment distinguer alors la « bonne » information de la fausse ?  Peut-on « apprendre » à bien s’informer et à bien relayer l’information ?

Débat animé par David Abiker
Avec :
Monique Dagnaud, Directrice de recherche CNRS émérite
Thomas de Luze, Lycéen
David Groison, Rédacteur en chef de Phosphore
Damien Viel, Directeur général de Twitter France

Les mardis des Bernardins La culture numérique va-t-elle nous faire perdre le fil de l’histoire ?
par : Le collège des Bernardins |

La culture numérique va-t-elle nous faire perdre le fil de l’histoire ?

La révolution numérique restera-t-elle dans l’histoire comme un changement de paradigme radical pour l’humanité ?
Les techniques ne sont jamais neutres, elles portent des choix politiques, structurent le cerveau, sculptent le réel, véhiculent le passé et façonnent l’avenir.  A l’origine d’un mouvement d’accélération singulier, les outils numériques transforment en profondeur nos sociétés humaines, peut-être plus encore que lors de l’invention de l’écriture. Dans cette nouvelle « condition numérique », relier passé, présent et futur devient plus problématique que jamais, mais apparaît d'autant plus essentiel que semble reculer la possibilité d'un récit commun (à chacun son journal, sa playlist, sa bibliothèque, sa mémoire, son site, ses blogs). Vivons-nous une période unique de l’histoire de l’humanité ? Comment investir cette nouvelle culture pour en faire une culture humaniste ?

Animé par Didier Pourquery, directeur de la rédaction de The Conversation France,
Avec :David Guez, artiste,
Antoine Compagnon, Collège de France,
Gilles Dowek, directeur de recherche à l'Inria et professeur associé à l'ENS Paris-Saclay.

Les mardis des Bernardins Peut-on désirer renoncer ?
par : Le collège des Bernardins |

Peut-on désirer renoncer ? Psychanalystes et théologiens en dialogue

Allons-nous devoir apprendre à renoncer ? A-t-on besoin d’être éduqué au renoncement ?
Que peut signifier renoncer dans une société de désir marquée par le narcissisme de masse ? Que peut signifier renoncer quand le changement, l’adaptation, la flexibilité ne se refusent rien, et quand au contraire, ils dévorent sans faim et exigent des transformations continuelles pour garantir la permanence de la roue du hamster ? Les déchets s’amoncèlent et se recyclent. Tout, y compris l’homme, devient objet de consommation. Les désirs s’assouvissent et renaissent. La vente des produits de consommation spirituelle se charge du passage de l’offre de sens à la demande de sens. Ce soir à travers la question de savoir si l’on peut désirer renoncer, les Mardis des Bernardins vous invitent à écouter le désir. Un désir qui quête, un désir qui se cherche, qui aspire à entendre et à dialoguer avec la Parole qui soigne. Ce renoncement n’est ni résignation, ni frustration, ni douleur, il exprime et incarne la joie d’avoir écouté son désir et avance des pistes pour imaginer un avenir plus vivable.

Avec : Karima Berger, Ecrivain,
Jean-Michel Hirt, Psychanalyste, professeur des universités,
Gemma Serrano, Professeur de Théologie à la Faculté Notre-Dame.

Les mardis des Bernardins Qu’est-ce que la laïcité ?
par : Le collège des Bernardins |

Qu’est-ce que la laïcité ?

Plutôt que de la sacraliser - au risque de la dévoyer -, ne devrait-on pas davantage chercher à la comprendre, questionner ses finalités, la renouveler pour la faire vivre ?
Quand les Septante ont traduit la Bible, ils ont choisi le terme "laos" pour désigner le peuple, un peuple responsable de la destinée temporelle de la Cité. De laocité à laïcité, il n’y a qu’un pas… qu’une lettre devrait-on dire, mais peut-être aussi l’occasion de prendre conscience qu’il nous appartient de la renouveler !

Le débat est animé par Bernard Gorce, journaliste et chef adjoint du service France à La Croix.
avec autour de lui:
le Père Francesco Brancaccio, Prêtre, théologien,
Jean Picq, Président de chambre honoraire à la Cour des comptes,
Alain Touraine, Sociologue, directeur d'études à l'EHESS

Les mardis des Bernardins Détruire la mémoire, une arme de guerre ?
par : Le collège des Bernardins |

Détruire la mémoire, une arme de guerre ?

« Sauver notre héritage, cela signifie sauver l'histoire du peuple, car un peuple sans histoire, sans patrimoine, est un peuple perdu, un peuple mort. »
Entretien avec P. Michael Najeeb, prêtre dominicain réfugié à Erbil, Kurdistan, propos recueillis par Sophie Eychenne, Le Monde des religions, 4 mai 2016

A l’occasion de l’exposition "Chrétiens d’Orient. Deux mille ans d’histoire", les Mardis des Bernardins continuent d’explorer les vertus de l’histoire, seul moyen d’apaiser les mémoires blessées et de vaincre l’oubli.

Animé par Jean-Christophe Ploquin, rédacteur en chef de La Croix
Avec Bernard Heyberger, directeur d‘études à l'EHESS,
Mgr Pascal Gollnisch, directeur de l’Œuvre d’Orient,
Mgr Yousif Thomas Mirkis, archevêque chaldéen de Kirkouk en Irak,
Karima Berger, écrivain,
Alberto Fabio Ambrosio, o.p.,
Amir Jajé o.p., dominicain irakien.

Les mardis des Bernardins Le numérique tuera-t-il l’Etat de droit ?
par : Le collège des Bernardins |

Le numérique tuera-t-il l’Etat de droit ?

En collaboration avec le groupe de réflexion des avocats au sein du Collège des Bernardins.

Déjà en 1999, Lawrence Lessig annonçait, à travers la formule « Code is law », l’influence du code informatique dans notre quotidien et la substitution de l’algorithme à la loi.
Difficilement saisissables et maîtrisables, les algorithmes optimisent nos choix, calculent les chances de succès d’une action en justice, prédisent le passage à l’acte et les possibilités de récidive. Mais qui comprend le fonctionnement de ces « boites noires » ? La technologie risque d’établir la norme sans le moindre débat démocratique.
L’intelligence artificielle bouleverse ainsi nos existences et interroge le sens de nos vies. Comment ces nouveaux pouvoirs transforment la pratique quotidienne des juges, avocats, juristes ? Quelle éthique pour faire du numérique un élément central de nos démocraties ?

Le débat est animé par Louis Daufresne, rédacteur en chef à Radio Notre Dame
Il est entouré de
- Gilles Babinet, entrepreneur, « Digital champion » pour la France auprès de la Commission Européenne,
- Adrien Basdevant, avocat associé, Lysias Partners, auteur,
- Solenne Brugère, avocate au Barreau de Paris, Associée du cabinet Carakters.

Les mardis des Bernardins Une anthropologie de la nature : face à Gaïa
par : Le collège des Bernardins |

Une anthropologie de la nature : face à Gaïa

Un nouveau chapitre de l’histoire de la Terre s’est-il vraiment ouvert  ?

Le milieu du XXe siècle marque le début de ce que les spécialistes du changement global nomment la « grande accélération », celle de la démographie, de la croissance économique, de la technique, de la consommation… Cette grande accélération, c’est aussi celle qui touche notre planète façonnée pendant des centaines de milliers d’années par les hommes. N’est-il pas temps de développer une géohistoire et de surmonter la vielle opposition entre nature et culture ?

En présence de Bruno Latour, auteur de Face à Gaïa, les Mardis des Bernardins vous proposent de réfléchir à l’introduction des êtres de la Terre dans le processus politique. Plusieurs ressources sont à mobiliser : les sciences et les techniques, l’économie, l’esthétique et la théologie.

Avec :
Philippe Descola, Professeur au Collège de France, Chaire d’anthropologie de la nature
Pierre-Yves Condé, Professeur en science politique
Bruno Latour, Philosophe et sociologue des sciences

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